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Les 10 phrases les plus reloues à propos du snowboard

admin 13 novembre 2014 Honey Bees, List Commentaires fermés sur Les 10 phrases les plus reloues à propos du snowboard

Top 10 phrases reloues

L’idée de ce classement nous est venue après avoir lu un article du site Le Rap En France. On s’est dit que le thème des phrases reloues pouvaient s’adapter à merveille au snowboard, vu le nombre de conneries que l’on entend à propos de notre sport, notre art, notre lifestyle… (on aurait pu la mettre dans le top 10 celle là !) Voici donc 10 belles phrases toutes faites bien énervantes que vous avez sans doute entendu un jour ou l’autre.

Ho le ricain !

La réflexion classique des réacs qui n’aiment pas les jeunes qui suivent la mode. Si vous aviez un gros stance et des pantalons larges au début des années 2000, vous y avez sans doute eu droit. Et depuis la fin des années 2000, les mêmes riders qui étaient affublés du sobriquet de « ricain » l’emploient à propos des gars qui ont un petit stance et des pantalons pas très large. Donc on est tous le « ricain » de quelqu’un. (NDLR : Ce point marche aussi avec le mot « hipster » depuis quelques temps.)

T’es sponso ?

Le star system du snowboard fait rêver les ados, qui sont prêts à se déguiser volontairement en homme sandwich plein de logos d’energy drink ou de marques plus ou moins douteuses, dans le but de faire « pro ». Donc la course au matos gratos est bien souvent la quête du Graal de certains kids, qui cherchent à connaître en personne ceux qui ont réussi leur vie en ayant un sponsor d’energy drink avant leurs 25 ans.

Tu fais le backflip ?

La première question du copain de classe à qui vous parlez de votre pratique du snowboard. Car pour la plupart des gens, le snowboard ressemble à un film de Vin Diesel où des mecs avec des logos Monster font des sauts périlleux arrière. C’est à peu près ça parfois dans la vraie vie aussi, mais si jamais vous tombez sur une personne qui a cette vision du snow, à vous de l’éduquer en lui montrant par exemple une part de Scott Stevens ou Nico Müller.

Lui il envoie grave !

On va toujours vous parler d’un mec qui « envoie grave ». Et même s’il plaque généralement sur la tête, grab en tindy et s’attrape les genoux en l’air pour rentrer « le double », il sera plus populaire que vous au sémineige de votre fac malgré votre plus beau switch 540 back !

Moi je ne ride que dans des secret spots

La phrase classique du mec qui veut montrer qu’il est au dessus du lot et qu’il ne va pas dans les spots de freeride de touriste. De « pinpins » comme il aime dire pour se sentir supérieur. Il vous parlera toujours d’un run de fou que personne ne connaît. Mais c’est surtout une bonne excuse pour ne pas rider et faire semblant d’être Xavier De Le Rue dans les diners mondains.

Le snow c’était mieux avant

Comme à propos du rap, c’est la phrase classique du nostalgique qui regrette sa jeunesse où il avait l’impression d’être quelqu’un grâce au snowboard. Il y a peut être eu un âge d’or du snowboard vers la fin des 90’s, mais peut-on dire pour autant que les autres périodes sont à oublier ? Au lieu de s’intéresser à ce qui se fait actuellement, ce genre de gardien du temple va systématiquement déconsidérer le snowboard contemporain et parler de « à l’époque ».

Le jib ce n’est pas du vrai snowboard

Les goûts et les couleurs ne se discutent pas. D’après nous, le snowboard est intéressant car il y a de multiples façons de le pratiquer. Mais pour certains puristes, seul le backcountry, les gros kickers en park ou le pipe font partis du « vrai » snowboard. Et il y a toujours un gars bien fermé d’esprit pour le rappeler dans un commentaire. Keep It Real les boloss !

Ho le slim de tapette !

Mi réac, mi homophobe cette réflexion sur la taille des pantalons a sans doute été entendue par toute personne ayant un jour décidé de réduire la taille de leur entrejambe. Et pourtant tout le monde sait que ce n’est pas la taille qui compte…

Respecte la montagne man

On ne dit pas qu’il faut jeter des canettes du télésiège et on pense que le commun des mortels n’est pas assez con pour pique-niquer et tout laisser en vrac dans la nature. Mais on n’en peut plus du vieux discours moralisateur du roots de service qui aura l’impression de sauver la planète s’il peut engueuler un mec qui a jeté un papier par terre.

Le snowboard c’est fini, c’est le freeski maintenant

No comment, c’est trop facile de tirer sur les ambulances…

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